Terre de l'homme

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Sylvie correctrice de blogs.

 

 

Présentons Sylvie.

 

Sylvie, cadette d'une riche fratrie,  vit le jour dans un modeste moulin pluriséculaire sur les rives de La Ménaurie, là où ce discret ruisseau cherche sa jonction avec sa souveraine La Lémance. C'est donc dans la modeste école rurale saint-cerninoise qu'elle apprit à écrire, à manipuler la plume sergent-major, et qu'elle s'interrogea en recherchant comment on trouve un dénominateur ou un numérateur commun aux fractions. Là, elle joua, le plus facilement du monde, à ne point douter sur les subtilités des participes passés.

Sylvie Borie blog

 

 

Le cursus primaire mené -et bien mené- il a bien fallu quitter ce petit village de Saint Cernin-de-l'Herm pour rejoindre l'oppidum belvésois et essuyer, à la fin des années 60, les plâtres du récent collège Pierre Fanlac. Sylvie devient là, la condisciple de Denis Malvy, un personnage d'exception que l'actualité a mis en relief avec ce satanique virus qui interpelle sur tous les continents.

Belvès n'ayant plus de lycée, c'est vers la cité natale de l'historienne Anne-Marie Cocula-Vallières qu'elle préparera, à Laure Gatet, son baccalauréat. Lors de son séjour pétrocorien, elle eut l'honneur d'avoir pour professeur principal, un pédagogue qui lui laisse un excellent souvenir. C'était Xavier Darcos.

Sylvie Miquel, dans son village natal, devient, par mariage, Sylvie Borie, avant d'ouvrir sa carrière militaire. Celle-ci l'amènera, entre autres, à Caen, à Montargis, à Toulouse, puis à Djibouti, en Nouvelle-Calédonie et en terre francilienne. Cette page refermée, Sylvie, deux fois mère et mamy de deux adorables poupées, se résigne à écouter les oiseaux, à surprendre le passage de quelques chevreuils ou biches qui viennent lui faire l'honneur d'un petit coucou dans son havre loubéjacois des Hauts de Lémance.

 

Sylvie adore lire et aussi écrire.

Elle a longtemps écrit des missives familiales et c'est presque à regret qu'elle échange, désormais, grâce à l'informatique, depuis son P.C. Elle est, plutôt classique, mais ses romanciers et romancières favoris sont ceux de notre siècle. Sylvie souffre eu égard à l'affaiblissement de l'écriture de notre temps. Les textes écrits à la va-vite, truffés d'affranchissements à l'orthographie et à la syntaxe, la chagrinent.

 

Tout naturellement, elle accepta, il y 3 ans, d'apporter sa précieuse aide à un quelconque blog, blog aujourd'hui heureusement recouvert de la chape de l'oubli. Tout naturellement, elle va apporter son concours à Terre-de-l'Homme, blog très ouvert, dans des domaines aussi divers qu'intéressants, qui apportent à la vie, pas forcément locale, des enrichissements de la connaissance de nos concitoyens… qu'ils soient contemporains ou anciens.

 

Le rôle d'une correctrice n'est pas aussi simple qu'il paraît.

Aujourd'hui, on écrit plus avec le concours d'un clavier qu'avec celui d'une plume. Cette pratique fait que surgissent de nombreuses fautes. Le correcteur informatique ne les voit pas toutes. Si une ménagère vient d'acheter deux pains, elle n'a pas acquis deux pins. Attention à la syntaxe et aux fautes de sens. Le correcteur, ou la correctrice, doit non seulement veiller à l'orthographie et à la syntaxe mais aussi aux lacunes, un mot oublié par un rédacteur, même à sa relecture, peut échapper. Le correcteur, bien sûr, redresse ces fautes mais, aussi, il se pénètre de l'esprit de l'auteur et décèle quand un mot tombe là à mauvais escient ou qu'une ponctuation désordonnée change le sens de  la trame d'un texte.

Non, le rôle de la correctrice n'est pas, pour un bulletin ou un billet, secondaire, il se révèle capital tant pour le fond que pour la forme.

 

Bon courage Sylvie.   



28/11/2020
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