Le retour après la chute
SAGELAT
Le retour après la chute
L'ambulancier bénévole tint à s'arrêter dans une pharmacie de proximité pour obtenir des médicaments post-opératoires. (Photo de Bruno Marty)
Cela fait une semaine, tenant pour un détail pédagogique, j'oubliai la leçon de physique que nous inculquait X. Gaillard, mettant en valeur l'équilibre et le polygone de sustentation, je me suis affranchi de cette règle fondamentale, acquise il y a 66 ans.
Mon condisciple Bernard Boissy se souvient, peut-être, de cet embryon d'appropriation de physique acquis au-dessus des Remparts
L'intense douleur ressentie, jeudi 6 mars, me rappela ce principe fondamental.
Il me faudra, quand mon accessibilité au clavier sera plus facile, remercier individuellement chacune et chacun d'entre vous.
En attendant, et sans classement, un grand merci file à Fanny, mon épouse, qui, en premier, m'a découvert quasi-inanimé, en grande souffrance, aux sapeurs-pompiers monpaziérois, à Maxime Vermersch, infirmier de terrain et de proximité, à mon ami Bruno, secouriste et photographe contributeur de TDH, un tendre moment de complicité avec Taïga la beauceronne , en vacances coustalétoises, qui se demandait ce qu'il pouvait bien se passer qui faisait que je l'écartais bruyamment de mon corps .
Les messages multiples venant par téléphone ou informatique du périmètre rugbystique, ou du voisinage s'additionnaient. Ils partaient de René, mon ami de toujours, des quatre Françoise, la pitchounette du moulin, de Françoise la billettiste de TDH, de Françoise ma cousine, Marie-Françoise Burlot, animatrice des Chemins de Capelou .
Mes voisins, dont les rameaux étayent depuis 1910, une amitié partagée scellant un solide lien séculaire paysan, ont été parmi les premiers à apporter leur réconfort.
D'autres messages tout aussi importants me sont allés droit au coeur, ceux de Catherine, la coordinatrice de TDH, Claude, mon ami depuis 1957, et de Christian qui sait si bien faire vivre les amitiés nauzéroises.
Je manquerais à tous mes devoirs si je ne parlais pas de Jacques Lannaud, notre médecin billettiste de TDH.
J'ai beaucoup apprécié les transports de sympathie de Patricia et de Claudine, qu'une fois encore, je trouve sur la sente de la tolérance surpassant nos sensibilités respectives.
Merci, aussi, à tous les autres, dont Claudine, billettiste de TDH, qui a bien voulu apporterl'éclairage rugbystique de son compagnon Alain. Que toutes celles et tous ceux qui, dans un premier temps, ne sont pas cités, veuillent bien m'en excuser ; dans un second billet, je les remercierai à leur tour.
Sylvie B. sous la dictée de Pierre Fabre
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