Terre de l'homme

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La devanture évolutive de Martine et de Jean-Christian est une petite œuvre d'art.

 

PAYS de BELVÈS

 

 

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Martine & Jean-Christian Rentet

 

 Martine et Jean-Christian

Photo © Pierre Fabre

Qui sont Martine & Jean-Christian Rentet.

Pour faire court, on serait tentés de dire : ce sont les conservateurs et gardiens de la Rue du Fort.

Nos amis ont fait du n° 8 de la rue du Fort, un point de curiosité locale. N'oublions pas qu'au siècle dernier, Guy de la Nauve a voulu, dans cette rue, par son personnage pittoresque, totalement romanesque, d'Anaïs Monribot, imaginer une célibataire endurcie, acariâtre à l'envi, qui catalysait les qu'en-dira-t-on, les piques vipérines, sans la moindre attention de compassion envers qui que ce soit.  

 

Les ragots et médisances de tous ordres d'Anaïs, Martine bien plus sérieusement les a écartés. Bien sûr, Martine est aux antipodes de ce personnage de fiction. Martine se fait la sélectionneuse des coupures de presse relatant la vie locale.

Cette fonctionnaire honoraire de la Ville de Paris et Jean-Christian, son époux, retraité d'une activité de chef de chantier chauffagiste, n'en finissent plus de savourer les charmes de ce Périgord. Notre bassin de vie a suscité chez eux un coup de cœur.

Pour illustrer leur affinité avec ce castrum qu'ils ont retenu pour une vie paisible, Martine a voulu promouvoir sa vitrine, "héritage" du passé commercial et artisanal du comptoir de zinguerie-plomberie Forjack qu'elle a voulu adapter à une nouvelle fonctionnalité.

 

 

IMG_1971

 

Dire avec des fleurs que l'on aime son bassin de vie, c'est aussi une manière de le formuler.

Photo © Pierre Fabre

 

Martine aime les fleurs et tout ce qui tourne autour de l'embellissement floral des demeures rurales comme le symbolisme du blé lors de la moisson.

 

 

En juin, Martine et Jean-Christian vont changer la thématique du 8 rue du Fort, pour passer aux vieux outils ainsi leur vitrine deviendra un joli micro-musée belvésois.  

 

 

Retrouvez Martine et Jean-Christian, lors d'un billet de 2019 de Terres de Nauze 

https://terres-de-nauze.blog4ever.com/martine-tient-a-ce-que-sa-vitrine-demeure-vivante

 

Les vitrines, cet atout surtout commercial, au départ, n'est pas si lointain dans l'histoire.

 

Les vitrines, de nos jours, matérialisent le sas d'accueil des commerces. Les vitrines, dans beaucoup d'espaces commerciaux, savent exploiter les plages calendaires. Noël, fête qui fascine les esprits, a su s'imposer mais bien d'autres thèmes savent capter le chaland, les tenues vestimentaires, les objets de loisir, les fournitures scolaires, les plants de la Sainte Catherine en sont quelques exemples vivants.

 

Les vitrines, telles que nous les connaissons, n'ont que cinq siècles d'histoire.

Pour Charles de Beaurepaire, en 1544, c'est un " vitrail " Marché fait avec un verrier. .

En 1836, c'est-à-dire hier, c'est une altération de verrine (XIIème siècle) latin populaire vitrinus), d'après vitre.

 

 

 

Vitrine Rentet 01

 

Dépêchez-vous d'aller découvrir cet agencement ; d'ici la fin de Prairial,  il sera remplacé par celui de Messidor...

Photo © Bruno Marty

 

 

Vitrine Rentet 02

 

... et ce sera un autre thème.

Photo © Bruno Marty

 

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Demain.

 

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Articles dont la publication est imminente.

L'ordre séquentiel peut être évolutif

 

Petit coup d'œil patrimonial sur le grand livre de l'oubli. La radiale Magnac-sur-Touvre / Marmande traversait l'ouest du Périgord.

Les animations du castrum de ce 29 mai.

Qu'est-ce-qu'un village de cœur ?

 

 

 



29/05/2021
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